• 2 juin 2010
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La mission des Servantes de la Présence de Dieu à la lumière du Saint Suaire

Ingrid accueille Dom Geraldo Majella, archevêque de Salvador da Bahia et primat du Brésil, à la Fazenda

À notre époque, en par­ti­cu­lier après avoir tra­versé le siècle der­nier, l’huma­nité est deve­nue par­ti­cu­liè­re­ment sen­si­ble au mys­tère du Samedi Saint. Dieu caché fait partie de la spi­ri­tua­lité de l’homme contem­po­rain, de façon exis­ten­tielle, pres­que incons­ciente, comme un vide dans le cœur qui s’est élargi tou­jours plus. […]

Le Saint-Suaire est doté d’un « posi­tif » et d’un « néga­tif ». […] Le mys­tère le plus obscur de la foi est dans le même temps le signe le plus lumi­neux d’une espé­rance qui ne connaît pas de limite.

[…] L’Amour a péné­tré « dans les enfers » : dans l’obs­cu­rité extrême de la soli­tude humaine la plus abso­lue, nous pou­vons écouter une voix qui nous appelle et trou­ver une main qui nous prend et nous conduit au dehors. L’être humain vit pour le fait qu’il est aimé et qu’il peut aimer ; et si dans l’espace de la mort également, a péné­tré l’amour, alors là aussi est arri­vée la vie. A l’heure de la soli­tude extrême, nous ne serons jamais seuls…

Benoît XVI,
extraits de la méditation sur le Saint Suaire de Turin (2 mai 2010)

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