• 10 avril 2012
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Veillée Pascale 2012, Benoit XVI

Célébration du Séder, Buenos Aires 2012

La lumière rend pos­si­ble la vie. Elle rend pos­si­ble la ren­contre. Elle rend pos­si­ble la com­mu­ni­ca­tion. Elle rend pos­si­ble la connais­sance, l’accès à la réa­lité, à la vérité. Et en ren­dant pos­si­ble la connais­sance, elle rend pos­si­ble la liberté et le pro­grès. Le mal se cache. La lumière par consé­quent est aussi une expres­sion du bien qui est lumi­no­sité et créé la lumi­no­sité. C’est le jour dans lequel nous pou­vons œuvrer. Le fait que Dieu ait créé la lumière signi­fie que Dieu a créé le monde comme lieu de connais­sance et de vérité, lieu de ren­contre et de liberté, lieu du bien et de l’amour. La matière pre­mière du monde est bonne, l’être même est bon. Et le mal ne pro­vient pas de l’être qui est créé par Dieu, mais existe seu­le­ment en vertu de la néga­tion.


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