• 28 octobre 2013
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« Ton nom est né de ce que tu fixais »

Aleth, El Salvador

Ces paro­les d’une poésie de Karol WOJTYLA évoquant Sainte Véronique, pour­raient tout autant être dites de Points-Cœur. Chacun de ses mem­bres est en effet né de ce qui lui a été donné de fixer, de ren­contrer, de servir. L’appel qui vient du monde de la souf­france ne va qu’en s’inten­si­fiant. Il est d’abord celui de per­son­nes uni­ques, de situa­tions sin­gu­liè­res, d’être humains sou­dain arra­chés à leur pai­si­ble ano­ny­mat, de des­tins qui men­dient l’hos­pi­ta­lité de notre cœur.

Toutes les ini­tia­ti­ves de notre asso­cia­tion Points-Cœur, les petits foyers d’amour ouverts un peu par­tout sur la pla­nète, les nom­breux gestes éducatifs et cultu­rels offerts, la créa­ti­vité dont font preuve les volon­tai­res de par le monde, nous ramè­nent tou­jours à l’ori­gine : la nais­sance d’une grande « famille-com­pas­sion » mue par la simple atten­tion à l’autre, à sa vie dans ses dimen­sions les plus concrè­tes, à la trame de son exis­tence qui se déploie dans le temps. Depuis le départ des pre­miers volon­tai­res jusqu’à ce gala, c’est tou­jours la même recher­che qui anime cette famille.

Notre dîner est l’occa­sion de rendre hom­mage à toutes ces per­son­nes qui œuvrent sur le ter­rain et à sou­te­nir toutes leurs ini­tia­ti­ves. Il est sur­tout une invi­ta­tion à nous pen­cher une fois encore sur la beauté de tant d’huma­ni­tés côtoyées et d’entrer dans cette atti­tude qui fait qu’un homme peut deve­nir pro­ta­go­niste là où il vit : la com­pas­sion.

P. Guillaume T.
à l’occa­sion du dîner "Pour un siècle de com­pas­sion" à Buenos Aires en Argentine, le 22 octo­bre 2013


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