• 8 mai 2012
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Retour sur le diner culturel Raimu en France… depuis les coulisses !

Isabelle, petite-fille de Raimu, Pierrefeu-du-Var, avril 2012

A l’ori­gine, il y a eu la ren­contre for­tuite avec Madame Nohain, petite-fille du grand acteur pro­ven­çal, Raimu. Passionnée par son grand-père, elle répond volon­tiers à la pro­po­si­tion d’un diner cultu­rel sur la vie de Raimu et son œuvre ciné­ma­to­gra­phi­que. Lors de ces « diners cultu­rels Points-Cœur », nous aimons pro­po­ser à nos amis d’entrer dans la vie et l’œuvre de per­son­nes dont le regard, ouvert sur la réa­lité, nous marque et nous éduque (http://www.diner­cultu­rel.com).

La figure de Raimu est, en cela, pas­sion­nante ! La date est fixée au 13 avril 2012. A deux mois de l’événement, nous lan­çons « la com’ » et entrons à plein dans la pré­pa­ra­tion de cette soirée. Notre com­mu­nauté de Flassans s’y donne à fond, cha­cune selon ses dons. Sr Albane sera en visite au Points-Cœur d’Equateur ce jour-là, mais elle ne lésine pas sur tout le tra­vail de dif­fu­sion et com­mu­ni­ca­tion, en amont. Sr Marie de Bethléem, quand à elle, est en visite auprès de nos sœurs en fon­da­tion à Buenos Aires. Même de là-bas, elle est bien pré­sente, par­ti­cipe à l’orga­ni­sa­tion des équipes, nous sou­tient par ses encou­ra­ge­ments. Les ins­crip­tions mon­tent à 135 per­son­nes. Dans les cou­lis­ses, on ne va pas chômer !

Le jour pré­cé­dent, Anne, Sr Aldana et moi pas­sons notre jour­née à « visi­ter » tous les super­mar­chés des alen­tours afin de réunir les 80 ananas pour la déli­cieuse entrée « le méli-mélo de Fanny », les 240 carot­tes, 40 poi­reaux et 8 kg de saumon cru (au meilleur prix !) pour « la cas­so­lette du pêcheur de César », et j’en passe. Le jour « J », nous sommes 7 en cui­sine, grâce à des amis venus nous prêter main forte. Quel cadeau que notre amitié ! De midi à minuit, elle sera notre force pour aller jusqu’au bout de ces 12 heures de tra­vail, non-stop, et avec quel plai­sir ! Cette force, je la puise aussi dans le don de chacun : dans la per­sé­vé­rance de Sr Aldana à pré­pa­rer 12 tartes aux pommes, dans la mise à dis­po­si­tion de Nicolas : « et main­te­nant, que puis-je faire ? », dans l’atti­tude si appli­quée d’Anne-Laure à piquer les mor­ceaux de fruits pour en faire 135 bro­chet­tes, dans la joie d’Anne à servir nos convi­ves.

A la fin de la soirée, ces der­niers repar­tent enchan­tés. Quelle joie plus grande que de sus­ci­ter, chez tous, l’émerveillement, la dila­ta­tion de l’être devant le beau, le bien, le vrai ?

« Plus j’avance, plus il me semble que tout parle. Tout est signe et cela m’émerveille. J’aime­rais écouter avec plus d’atten­tion chaque voix, chaque ins­tru­ment de l’uni­vers et leur sym­pho­nie tout à la fois, frap­per à la porte de tout, à l’affût de ce qu’il recèle de beau, de bien, de vrai » P.Thierry de Roucy

Sr Claire

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