• 4 décembre 2008
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Quand l´Ukraine vient en Suisse...

Entre l’Ukraine et la Suisse, il existe, depuis deux ans, une amitié qui ne cesse de gran­dir. Grâce à l’enthou­siasme et à la géné­ro­sité de nos amis suis­ses, un vrai jume­lage s’est établi entre le Point-Cœur Fra Angelico de Lviv et l’Association Points-Cœur-Suisse. L’amitié se nour­rit d’échanges, de nou­vel­les, de petits mails, d’un inté­rêt pour ce que vivent les uns et les autres. Elle se nour­rit aussi de visi­tes. J’ai été ainsi très heu­reuse de pou­voir me rendre une semaine à Genève pour ren­contrer les uns et les autres, parler de l’Ukraine – si fas­ci­nante, si riche et si pauvre à la fois –, et en mon­trer quel­ques photos.

Cette semaine à Genève, du 7 au 15 octo­bre, a d’abord été pour moi l’occa­sion de ren­contrer Sr Laetitia, Sr Pascale et Sr Marie de Bethléem - qui étaient là pour quel­ques jours également. J’ai aussi décou­vert la ville de Genève que je ne connais­sais pas, une ville où tout est par­fai­te­ment orga­nisé, où la vie semble tel­le­ment simple, mais où les gens ont une si grande soif de pré­sence qu’ils n’en sont par­fois même plus cons­cients. Une ville de contras­tes et de para­doxes, une ville inter­na­tio­nale par la pré­sence de l’ONU. Une ville dans laquelle le Point-Cœur est un vrai refuge, un petit signe d’espé­rance, le rappel que l’homme a avant tout besoin d’amitié.

A Genève, j’ai pu ren­contrer quel­ques amis du Point-Cœur, dont cer­tains ont sou­tenu l’Ukraine d’une façon toute par­ti­cu­lière. J’ai ainsi remer­cié les uns et les autres pour leur inté­rêt et leur grande géné­ro­sité. J’ai notam­ment par­ti­cipé à toutes les messes du diman­che dans la paroisse Notre-Dame (paroisse cen­trale de Genève) pour remer­cier d’une action de Noël faite il y a deux ans pour notre Point-Cœur.

Nous avions aussi orga­nisé une confé­rence sur le thème : L’Ukraine – l’enjeu de l’unité. Le Père Patrick de Laubier (prêtre fran­çais, qui connaît bien la réa­lité slave) a eu la gen­tillesse de par­ti­ci­per à cette confé­rence et de nous intro­duire aux sub­ti­li­tés de la ques­tion œcu­mé­ni­que. J’ai pu ensuite illus­trer par quel­ques exem­ples tirés de mon expé­rience de vie à Lviv.

C’est aussi tou­jours pour moi une grande joie de parler de l’Ukraine, de ce que je décou­vre là-bas et de faire connaî­tre ce pays qui le mérite bien mais qui est tel­le­ment ignoré de tous.

Sr Isabel

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