• 3 juillet 2010
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Les jeunes salvadoriens à l’école de Jean-Paul II

Carolina lisant un passage de « la Boutique de l’Orfèvre »

L’une des gran­des grâces de notre apos­to­lat auprès des jeunes de notre groupe parois­sial est qu’il est vrai­ment pour nous l’occa­sion d’une œuvre d’éducation. En essayant d’intro­duire les jeunes dans tous les aspects de leur condi­tion d’homme, nous vou­lons les pré­pa­rer à l’âge adulte. Pour beau­coup, hélas, ce pas­sage se fait trop rapi­de­ment.

La fête des mères et l’anni­ver­saire de Jean-Paul II, un des patrons du groupe de jeunes, fut pour nous l’occa­sion de fêter ce double évènement avec toute la solen­nité qu’il mérite. Nous avons décidé de repré­sen­ter une partie de la pièce de théâ­tre de Jean-Paul II sur les fian­çailles et le mariage : la Boutique de l’Orfèvre. Un vrai défi ! Comment mettre en scène le théâ­tre de Jean-Paul II qui repose essen­tiel­le­ment sur la parole et ne laisse guère de place à l’action ? Nous avons fina­le­ment écarté cette idée et opté pour une lec­ture de cer­tains pas­sa­ges illus­trée par un dia­po­rama de tableaux de dif­fé­rents artis­tes (Chagall, Michel Ciry, Monnet, Van Gogh, Caspar Friedrich etc.). Les dif­fé­ren­tes oeu­vres met­taient en valeur les idées déve­lop­pées par Jean-Paul II : l’amour vrai qui existe quand un être humain vit dans l’autre et que les deux se regar­dent à tra­vers le regard de leur Créateur, la liberté humaine et les épreuves qui la for­ment peu à peu, le temps qui fuit et le désir d’éternité qui habite le cœur de tout Homme, le Destin de l’Homme et la valeur de son âme…

A tra­vers des mots sim­ples et poé­ti­ques, Jean-Paul II nous conduit à l’émerveillement face à notre propre être et face au Créateur. Je cois que c’est cela qui a fas­ciné les jeunes : ils ont décou­vert à quel point ils sont appe­lés à vivre quel­que chose de grand, d’exi­geant certes, mais d’immense et cela leur a parlé direc­te­ment au cœur !

Sr Faustine

Sr Faustine introduisant l'œuvre de Jean Paul II aux jeunes et aux (...) Samuel lisant un passage de « la Boutique de l'Orfèvre » sous le regard (...)
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