• 25 mars 2012
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Françoise Burtz

Vierge à l’enfant, Françoise Burtz

De l’art moderne à l’iconographie

La dis­pa­ri­tion pro­gres­sive du visage humain dans l’art moderne n’est peut être pas tant le fait d’un choix de la part des artis­tes que l’expres­sion d’une perte tra­gi­que et géné­ra­li­sée du sens de la per­sonne au sein de notre société.

Dans ce contexte, le par­cours artis­ti­que de Françoise Burtz, ce qu’elle appelle sa "conver­sion", prend un tour pro­phé­ti­que : il ne s’agit pas d’un retour au temps des cathé­dra­les, mais le cri vers un nouvel avè­ne­ment chré­tien qui sauve le génie de l’art moderne et contem­po­rain.

Françoise Burtz dans son atelier
Françoise Burtz dans son atelier

« Le pein­tre ne copie jamais son modèle : il cher­che à en révé­ler la nature enfouie ou cachée, qu’il saisit selon son génie, son ouver­ture de coeur. »
Françoise Burtz

« Bien au-delá de ses états d’âme, c’est l’invi­si­ble qui obsède l’artiste. »
Françoise Burtz

http://www.fran­coi­se­burtz.org/


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